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27 novembre 2013

La marcia inarrestabile di un dispregiativo diventato simbolo di eguaglianza sociale


Tra pochi giorni, il 3 dicembre, cade il 30esimo anniversario di una manifestazione politica francese che ha segnato profondamente il dibattito sulla pacifica convivenza in una società multietnica. Pacifica, anzi, esplicitamente ispirata al gandhismo, era la marcia partita quasi per caso da Marsiglia il 15 ottobre precedente e giunta a Parigi qualche settimana dopo, quando allo sparuto gruppo di marciatori si unirono centomila persone. L'iniziativa fu concepita originariamente da due religiosi, Christian Delorme (prete cattolico) e Jean Costil (pastore evangelico) e venne ripresa da un piccolo gruppo di giovani immigrati del nordafrica francese, i cosiddetti Beurs. Le rivendicazioni erano minime, e oggi farebbero quasi sorridere se ancora non fossero drammaticamente attuali. Per esempio si chiedeva l'istituzione di un permesso di soggiorno prolungato.

A trent'anni di distanza la marcia dei Beurs diventa un film, "La Marche", di un regista belga di origine araba Nabil Ben Yadir, e anche se molte vicende raccontate (incluso il ferimento di Toumi Djaïdja, uno prodromi della marcia) il taglio è assolutamente comico. Tra i protagonisti c'è Jabbal Debbouze, il comico algerino senza un braccio (perso per un incidente ferroviario) che abbiamo visto anche nei film di Asterix.
Beur è di per sé un termine da raccontare, macinato com'è da quella particolare forma di argot francese che è il "verlan", un modo di storpiare le parole del dizionario decomponendole e invertendole. Beur, viene da arabe scomposto in "a-r-beu" e trasformato infine in beu-r. All'epoca, il nomignolo volutamente autoironico proprio perché riprende i connotati razzisti che sono alla base della sua creazione, venne ufficialmente adottato dai media e una delle prime radio libere francesi, esattamente in quegli anni, era Beur FM, ancora oggi l'emittente di riferimento della comunità degli immigrati franco-arabi e delle seconde generazioni. In occasione del 20esimo anniversario della marcia su Parigi una studiosa britannica ha pubblicato una eccellente storia di Beur FM.

04 febbraio 2009

Tunisia, il governo imbavaglia Radio Kalima



Aveva cominciato a trasmettere via satellite Hotbird il 26 gennaio (dopo cinque mesi di attività su Web), ma pochi giorni dopo, Radio Kalima, emittente tunisina dei movimenti di tutela dei diritti dell'uomo, è stata sottoposta a una sorta di blocco da parte delle autorità, che secondo i responsabili della stazioni citati da fonti umanitarie come Reporters Sans Frontières o l'IFEX, avrebbero anche portato via uno dei redattori. A Radio Kalima lavora anche una giornalista, Sihem BenSedrine, che si batte da anni per l'indipendenza dell'informazione in Tunisia. Ecco i le notizie riportate da RSF e il commento della rivista satirica parigina Backchich che chiama la Tunisia il paese "dei gelsomini, della tortura e della repressione della libertà di parola". Sul sito di Radio Kalima, apparentemente ancora in funzione, potete vedere un filmato dell'intervento della polizia.

30.01.2009 Fermeture de la radio indépendante Kalima

Reporters sans frontières est scandalisée de la fermeture de la radio Kalima. Vendredi 30 janvier, les forces de l’ordre sont finalement entrées dans les locaux de la radio indépendante, après un siège de plusieurs jours autour de l’immeuble. Elles ont confisqué le matériel et scellé les lieux, sous la direction du procureur de la République. Les autorités tunisiennes ont donc officiellement interdit les activités de la seule radio indépendante en Tunisie.
Les trois journalistes encore présents dans les locaux depuis le début du blocus en ont été sortis de force. L’un d’entre eux, Hatem Boukesra, a été arrêté à cette occasion, et ses collègues sont jusqu’à présent sans nouvelles de lui.
Dans cette affaire, Sihem Ben Sedrine, l’une des deux rédactrices en chef de la radio et célèbre militante de la liberté de la presse, a reçu une plainte du parquet pour "activités informatiques sans autorisation", définissant ainsi l’activité de la radio Kalima.
Depuis jeudi, les lignes des téléphones fixes et mobiles de tous les membres de Kalima ont été coupées. À ce jour, seul l’un des journalistes a pu retrouver l’usage de ses moyens de communication.

28.01 - La radio indépendante Kalima cible d’un blocus de la police

Reporters sans frontières condamne fermement le blocus des locaux de la jeune radio indépendante Kalima par les forces de police. Depuis le 27 janvier 2009, un cordon de policiers en civil encercle les locaux, empêchant ainsi l’activité des journalistes. Le coordinateur de la radio a été interpellé plusieurs heures, et un militant des droits de l’homme venu exprimer son soutien a été frappé par les forces de l’ordre. Voir le siège des locaux de la radio Kalima.
"Les événements de ces derniers jours sont intolérables. Les autorités tunisiennes ne reculent devant rien pour entraver la liberté de la presse. Le harcèlement, le barrage physique des locaux, l’arrestation de membres de la radio, et enfin l’agression de l’un de ses invités traduisent une volonté de réduire Kalima au silence. Ce sont toujours les mêmes journalistes indépendants et militants des droits de l’homme qui subissent cette intransigeance politique" a déclaré l’organisation.
Kalima a transmis sa première émission par satellite le 26 janvier, après cinq mois de diffusion limitée à Internet. Dès le lendemain, des policiers en civil ont condamné l’entrée des locaux de la radio, situé au 4 rue Abu Dhabi à Tunis. Le coordinateur Dhafer Otay et sa collègue Marwa Rekik, sortis vers 14 heures le temps d’une pause, n’ont pas pu réintégrer leurs bureaux. C’est à ce moment que Dhafer Otay, 26 ans, a été emmené par les agents de sécurité au poste de police de Koulounya, non loin des locaux de Kalima, à Tunis. Aucune nouvelle n’a été donnée jusqu’à sa libération, vers 19 heures. "Ils m’ont posé des questions sur mon travail à la radio, mes relations. Puis ils m’ont interdit de rentrer à nouveau dans les studios" a déclaré Otay.
Le militant des droits de l’homme, Zahir Makhlouf, a de plus été agressé par les policiers en civil, alors qu’il tentait d’entrer dans les locaux de la station.
L’activité journalistique de la radio est assurée par les trois journalistes restés à l’intérieur des locaux, depuis le début du blocus. Omar Mestiri, directeur de la rédaction de Kalima et titulaire du bail du local, est la seule personne autorisée à entrer et sortir de l’immeuble.
Kalima est la première radio indépendante en Tunisie. Sihem Ben Sedrine, célèbre militante de la liberté de la presse et l’une des deux rédactrices en chef de Kalima, voulait, en la lançant, populariser de nouveaux débats, élargir le champ de l’information, extrêmement encadrée en Tunisie.
Pour écouter Kalima sur Internet : www.kalimatunisie.com, émissions tous les jours à 7h, 13h, 20h, 24h.

***
Tunis : La police a donné l'assaut contre la radio Kalima
31 janvier

La police tunisienne a fermé de force radio Kalima, la seule radio indépendante du pays et enlevé un journaliste.


Rien ne change au pays du jasmin, de la torture et de la répression contre la liberté d’expression. Après trois jours de siège, le 30 janvier, dans la matinée, la flicaille du président Ben Ali a donné l’assaut contre les locaux de la seule radio indépendante tunisienne, Kalima. Et en a délogé sans ménagement les journalistes qui y travaillent.
Tout le matériel a été confisqué et les lieux placés sous scellés, avec le feu vert du procureur de la République. Bien plus grave, un journaliste, Hatem Boukesra, a été enlevé par les sbires de Ben Ali et, vendredi soir, personne n’avait de ses nouvelles.
Dans un registre tout aussi sinistre et selon le témoignage d’un journaliste de Kalima, Omar Mestiri, le directeur de la rédaction, a été menacé de mort par un policier qui lui a sorti un couteau en lui disant « voilà ce qui t’attend ». Bienvenue en Tunisie !
Blabla judiciaire sans fondement
Comme dans toute dictature qui se respecte, la radio Kalima a tout bonnement été interdite et, selon Reporters sans Frontières, l’une des deux rédactrices en chef, la célèbre militante de la liberté d’expression Sihem Bensedrine a reçu une plainte du parquet pour « activités informatiques sans autorisation ».
Du blabla judiciaire sans fondement pour l’une des journalistes de radio Kalima que Bakchich a réussi à joindre. « Le pouvoir essaie de donner un aspect juridique à l’affaire et utilise la loi tunisienne qui interdit de mettre une radio sur les ondes en Tunisie. Or, radio Kalima diffuse par satellite depuis l’Italie, avec l’accord des autorités italiennes. Nous ne diffusons pas depuis la Tunisie. Donc si problème il y a, c’est avec le gouvernement italien et non tunisien » s’insurge-t-elle. Et toc !
Téléphones et portables coupés par la police
Bien décidée à ce que cette énième violation du droit à la liberté d’expression ne soit guère ébruitée à l’étranger, la flicaille de Ben Ali a pris soin, dès jeudi de couper toutes les lignes téléphoniques des journalistes de Radio Kalima. Sauf qu’à l’ère d’internet les dictatures ont bien du mal à cacher leurs méfaits.
Catherine Graciet

03 novembre 2008

Iraq, due storie di radio

Due rare storie radiofoniche dall'Iraq, un territorio che continua a essere, in larga misura, un buco nero del giornalismo. Una riguarda Sumer FM (due frequenze su Baghdad ed Erbil), una stazione amata perché dà la parola ai suoi ascoltatori. L'altra una emittente di Mosul che al contrario viene chiusa dalle autorità perché accusata di incitare alla violenza e all'odio etnico anti kurdo e sospettata di fiancheggiamento con i gruppi terroristici arabi nella regione.

Amidst Iraq's violence, a radio station gives people hope
By CORINNE REILLY McClatchy Newspapers

Inside a spacious studio with purple and yellow walls, Hana Abdulkadhim, a well-known Iraqi radio host, is preparing to take her first call of the day. A few minutes into Good Afternoon with Hana, the switchboard is already flooded with listeners eager to chime in on the day's topic. "This afternoon we're talking about circumstances in your life that caused you to lose something or someone you love," Hana says. "Were you able to overcome the situation, or were you defeated?"
A woman named Samma is on the line. "I lost my closest friend when she left our neighborhood," Samma says. Hana asks if her friend was forced to flee. Samma says yes. "Before, we had lots of time together. But now it's too far to reach her. We talk on the phone but it's not the same," she explains. "The circumstances defeated us." Hana tells her caller not to give up on the friendship. "I'm going to play a song for you, sweetheart," she says.
This is Sumer FM, Iraq's most popular independent radio station. It broadcasts from a state-of-the-art, brightly decorated studio in Baghdad's Karrada neighborhood, and its signal reaches every corner of the country. "It doesn't look like Iraq in here, does it?" the station's manager, Ammar Naji, says with a smile.
In a city overwhelmed by the complexities and uncertainties of war, Sumer FM is one thing its listeners can count on. Launched by a Lebanese businessman in November 2004, the station has stayed on the air every day since, even through Baghdad's most violent months.
A year ago, it was so dangerous here that many Iraqis were afraid to even leave their homes, and the cost of living in Baghdad has skyrocketed since the 2003 U.S.-led invasion. But staying in and listening to the radio has remained safe and cheap.
Even when the electricity is out, as it still is for large portions of the day here, the radios stay on. "No matter what's going on, we can give people something to enjoy, something to take their minds off everything else," says Jaffar al-Zubaidi, Sumer's program director. "And we don't take money from any parties. We are for all Iraqis," regardless of politics, ethnicity, religion or sect.
Named for one of the earliest known civilizations in the world, Sumer employs 14 people, half of them on-air talent. All of its revenue comes from advertisement sales. About half the time the station plays popular Arab and Iraqi music. The rest of its programming is filled with news, variety shows and talk.
Most of the station's discussion topics come from listeners. The goal is to give Iraqis a venue to vent their frustrations, al-Zubaidi says. The U.S. occupation, the constant power outages, the violence, the traffic jams and the long lines at security checkpoints are among the topics that draw the most callers, he says. "We let people talk about their suffering so they don't feel like they are the only ones," al-Zubaidi says. "And we try to stop the suffering, too, by exposing the issues."
Recently a listener called to complain about how the government suddenly stopped paying his pension. "We heard that same problem from many callers, so we made it the topic one day," al-Zubaidi explains. "And we invited (an official from) the pension directory to come on the show and hear the suffering."
Hani Haroon, a 29-year-old unemployed Baghdad resident, started listening to Sumer FM three years ago. "It is different from other stations," Haroon says. "They talk about the real issues that Iraqis care about. We need that. It gives people hope." Haroon calls the station often, but gets through only once in a while. "It's hard because so many people want to be heard," he said. Sumer takes about 11,000 listener phone calls each month.

***

Radio station ordered closed in Mosul
The Associated Press November 1, 2008

BAGHDAD: Local authorities closed a newly opened radio station Saturday, accusing it of inciting violence and ethnic strife in the northern city of Mosul.

Al-Rashid radio was shut down because its programming was aimed at "sowing sedition and fueling tension" between Kurds and Arabs in the city, said Ismael Gouran, a Kurdish member of the local provincial council. The radio is linked to a Sunni Arab lawmaker, Osama al-Nujeifi, who is known for his fiery statements accusing the Kurds of working to annex Mosul to the three-province Kurdish self-ruled region of northern Iraq. "Today's measure is to silence patriotic voices and to please Kurdistan officials who want to get rid of any competitors in the coming provincial elections," said al-Nujeifi, who is a member of the secular bloc in parliament headed by former Iraqi Prime Minister Ayad Allawi.
Al-Nujeifi said the station, which went on the air three months ago, had begun broadcasting programs supporting a Sunni Arab political group that plans to compete against the Kurds in next year's provincial elections.
The ruling council of Ninevah province, which includes Mosul, is controlled by Kurds because many Sunni Arabs boycotted the last regional elections in January 2005. That allowed the Kurds to win a big share of power in areas where they do not form a majority.
The Baghdad-based independent Journalistic Freedoms Observatory condemned the action against the station and called on the Iraqi government to allow Al-Rashid back on the air. Mosul, 225 miles (360 kilometers) northwest of Baghdad, is an ethically mixed city where al-Qaida and other Sunni insurgent groups still operate. U.S. commanders believe the insurgents feed off the undercurrent of tension between Arabs and Kurds, including Kurdish units of the Iraqi army that have been sent to the city to fight the extremists.

19 ottobre 2008

Malawi, chiusa la stazione radio del maggior oppositore

Nessun giorno dovrebbe passare senza insegnarci qualcosa di nuovo. Oggi ho imparato che in Malawi, un terzo della superficie italiana, 11 milioni di abitanti, 45 anni di indipendenza dalla corona britannica, ebbene il Malawi ha una legge sul conflitto di interessi. La norma in questione vieta a qualsiasi uomo politico di possedere una stazione radio. La radio è un mezzo di comunicazione, i mezzi di comunicazione possono influenzare l'opinione pubblica, l'opinione pubblica elegge i politici e i politici non possono controllare le stazioni radio. Lo direbbe anche un bambino, no? Un bambino del Malawi, ovviamente, che qui se proprio gli dovesse andar bene entrerebbe in una bella classe differenziata. Se gli dovesse andar male invece potrebbe rompersi una gamba sbarcando a Lampedusa e vedersi negare l'assistenza medica in quanto clandestino (ma chi abbiamo nominato alla sanità, il dottor Mengele?).
Ma torniamo a questo stato del Bengodi dell'Africa centro-sud-orientale, che ha tenuto la sua prima elezione democratica nel 1995. Un posto dove la legge sul conflitto di interessi c'è davvero ma sembra che possa essere stata applicata un po' "all'italiana". Pare infatti che il regolatore locale, il MACRA, abbia ordinato la chiusura di Joy Radio, una emittente molto popolare, perché in parte controllata finanziariamente dal leader dell'opposzione Bakili Muluzi (nella foto, senza tuta mimetica) che del Malawi è stato il presidente e che dovrebbe ricandidarsi nel 2009. Ironia della sorte, l'attuale presidente e controllore della tv pubblica, Bingu wa Mutharika, ispiratore della decisione del MACRA, è proprio la persona che Muluzi aveva designato come successore nel 2004, una volta raggiunto il secondo mandato consecutivo e la non eliggibilità. La televisione statale secondo il Le Monde ha iniziato a trasmettere in Malawi solo nel 1999, lo stesso anno in cui sono state autorizzate le radio private. Prima esisteva solo la radio pubblica, che si sentiva perfettamente qui da noi sulle bande tropicali.
Gregory Gondwe, sul "citizen journal" collettivo GroundReport, informa che Joy Radio avrebbe già sospeso le trasmissioni venerdì scorso e che i suoi avvocati sarebbero già al lavoro. “Non abbiamo più trasmesso programmi politici", dicono i responsabili. Che il MACRA fosse deciso a intervenire, in effetti, lo si sapeva già da mesi. Questo e quest'altro articolo del Nyasa Times risalgono all'estate scorsa e rivelano diversi particolari di questa vicenda. Ma il regolatore del Malawi James Chimera (come una legge sul conflitto di interessi qui in Italia, insomma...) replica che la legge è uguale per tutti e che il problema sta nel fatto che Muluzi non era proprietario di Joy Radio quando la licenza era stata concessa: lo è diventato gradualmente solo in seguito, con evidenti obiettivi elettoralistici.
Allora, rispetto della legalità o museruola politica?
Malawi Agency Shuts Down Joy Radio, Citing Political Ties
by Gregory Gondwe October 18, 2008

The Malawi Communications Regulatory Authority (MACRA) has shut down Joy Radio Station with immediate effect after revoking its licence for what it called ‘breaching its licence conditions’. According to communication hand delivered by a senior MACRA official to the offices of the radio, the broadcaster has been breaching Communications Act by transferring ownership of the radio into the hands of a politician.
Former President Bakili Muluzi owns the radio and according to Section 44 of the Act, no politician or a group of a political party shall be given a broadcasting licence to operate a radio.
“Initially, when the radio was issued with a broadcasting licence it was owned by different people but by and by the ownership started shifting and ended up into the hands of politicians,” said acting Director General of MACRA James Chimera.
Chimera who is a former broadcaster himself said they had been constantly warning the radio but it never took heed. However, Joy Radio Management Coordinator Joseph Chapuma said they had been complying with directives to change some things, which MACRA ordered them to improve on.
“For four weeks now we have not been broadcasting programmes that were viewed politically biased following their directive, but MACRA has nonetheless decided to revoke our licence,” he said. The radio, which went off air at exactly 18 hours on Friday, says it has engaged its lawyers to challenge the decision by MACRA. Relationship between MACRA and Joy radio has been sour for sometime now. Early this year the regulatory body also shutdown Joy Television for operating without proper legislation.

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Le Malawi ordonne la fermeture de la radio privée de l'ex-président Muluzi

18.10.08

Le gouvernement du Malawi a ordonné la fermeture d'une chaîne de radio privée détenue par l'ex-chef de l'Etat Bakili Muluzi, qui est candidat à la présidentielle de mai 2009, a-t-on appris samedi de source officielle. "Nous avons révoqué l'autorisation d'émettre de Joy Radio avec effet immédiat parce qu'elle viole les réglementations", a déclaré à l'AFP le directeur de l'Autorité de régulation des communications du Malawi, James Chimera. "La loi du Malawi interdit aux hommes et aux partis politiques de posséder des stations de radio, mais Joy Radio appartient à la famille Muluzi et l'ancien président lui-même est à la tête du conseil d'adminsitration", a-t-il expliqué. Joy Radio a régulièrement été accusée de servir de machine de propagande à M. Muluzi notamment pour répondre aux campagnes contre lui menées par les médias d'Etat.
La télévision publique et les radios privées n'ont commencé à émettre qu'en 1999 au Malawi, petit pays pauvre d'Afrique australe qui avait tenu ses première élections démocratiques cinq ans plus tôt. La télévision publique est contrôlée par le gouvernement du président Bingu wa Mutharika, qui avait été choisi par M. Muluzi en 2004 pour lui succéder après qu'il eut effectué le maximum de deux mandats successifs. Les deux hommes sont entrés en conflit après que M. Mutharika eut abandonné le parti de M. Muluzi pour créer sa propre formation politique. M. Muluzi, qui possède de nombreux actifs dans le domaine immobilier et le secteur des transports, a été choisi par son parti pour se représenter à l'élection présidentielle du 19 mai 2009.


17 ottobre 2008

L'Italia civile legge Gomorra alla radio (e in piazza)

Questa mattina, ascoltando le voci di Radio Popolare che discutevano delle tremende minacce di morte rivolte al giovane scrittore Roberto Saviano dal cancro criminale che sta opprimendo una parte così importante d'Italia, non sospettavo che in seguito, nella giornata, ci sarebbe stata un'altra coda radiofonica all'onda di solidarietà che sta montando nelle coscienze di chi non si è ancora arreso.
E quando mi è arrivato il messaggio di mariu con il rimando alla trasmissione pomeridiana di Radio 3, Fahrenheit - che da oggi cede il microfono agli ascoltatori per una lettura collettiva di Gomorra - le ho chiesto di farmi, di farci il grande piacere di commentare questa iniziativa.


«Celebrare un anniversario è consuetudine che tende spesso a sonnolenza indotta da retorica obbligata. Non cosi' il 13 ottobre scorso, quando a Fahrenheit, Roberto Saviano ha "festeggiato" alla radio insieme ai suoi lettori il suo secondo aniversario di "scortato". Scortato dalla Polizia per le minacce e le intimidazioni guadagnate con la pubblicazione del suo libro Gomorra. Mi hanno colpito nelle parole di Saviano lo sforzo, la coerenza sanguinosa, nel comunicare che cosa significhi essere preso di mira per quello si pensa e si dice e si scrive e si pubblica. E mi ha colto una grande, consolante meraviglia, non lo nascondo, nell'ascoltare voci come la mia, come la vostra, target di nicchia, che leggono per far vivere un fahrenheit civile, non ancora narcotizzato, non ancora disperato.
E questo succede alla radio. Forse non è la rivoluzione, ma sicuramente è una rivolta vociante, alla Manuel Scorza, che quando recintano i terreni comuni, manda i suoi campesinos a far pascolare le bestie tra i fiori del cimitero.
Un po' di cronaca:

"A FAHRENHEIT OGNI GIORNO GLI ASCOLTATORI SCELGONO DI LEGGERE "GOMORRA"

E’ cominciata oggi la lettura integrale di “Gomorra” all’interno del programma di Radio3 Fahrenheit, condotto da Marino Sinibaldi e in onda dalle 15.00 alle 18.00. Una lettura spontanea dei radioascoltatori nata dall’esigenza di testimoniare la propria solidarietà a Saviano, dopo l’intervento dello scrittore lunedì scorso in trasmissione e le ultime gravissime, minacce di morte ricevute del clan dei casalesi. A partire da oggi, Fahrenheit aprirà uno spazio alle telefonate degli ascoltatori che ogni giorno leggeranno in diretta un passo del libro Gomorra: un piccolo grande mantra quotidiano della società civile per non lasciare solo Roberto Saviano.»

qualche link:

Non solo Saviano Fahrenheit del 13 ottobre (real audio)
Fahrenheit.mp3 (versione mp3)
Speciale FestivaLetteratura del 7 settembre 2008 (Mantova, mp3)

Sì, sono davvero struggenti quelle voci non impostate, che si incagliano facilmente nel groppo dell'emozione e nei lapsus. Il canto sommesso di chi si sforza, nonostante tutto, attraverso le onde di un mezzo povero e trascurato, di reggere con dignità all'assalto di questi anni di vergogne reiterate, senza limiti. Spirale Italia.
In calce allo spazio nobilitato da mariu aggiungo quest'altra segnalazione inviatami da Ruggero Vota, collega di lungo corso e grande attivista del Partito Democratico nel mio quartiere milanese. Sabato 18 a Piazza Lima, a Milano, i cittadini della zona cercheranno di inscenare una grande rappresentazione di teatro civile alternandosi in una lettura collettiva del romanzo-denuncia di Saviano. Diamo loro una mano e cerchiamo di far sentire un po' meno solo Roberto con i nostri cori della Resistenza.
La tua voce per Saviano contro la camorra - sabato 18 ore 15

02PD a milano piace democratico e Marcona 101, insieme al Gruppo consiliare del PD al Comune di Milano, promuovono una lettura pubblica di Gomorra. Centinaia di cittadini, in un flusso continuo, si alterneranno nella lettura del libro denuncia di Roberto Saviano.

Sabato 18 ottobre 2008, dalle 15 alle 19, in piazza Lima a Milano, leggiamo insieme i misfatti della camorra e diamo voce alla lotta per la legalità!

Vogliamo testimoniare con la nostra presenza e la nostra voce che Roberto non è solo. I nemici di Roberto sono i nemici della legalità e della democrazia e quindi sono nostri nemici. Ci rivolgiamo a Milano, ai suoi cittadini, ai coetanei di Roberto, ai suoi lettori, a chi crede nel valore della testimonianza perché la città faccia sua la denuncia di Gomorra e rigetti con forza le intimidazioni della camorra.
Scrivi a info (at) 02pd (dot) it e prenotati per la staffetta di lettura.



07 ottobre 2008

USA, Arbitron non misura le radio etniche?

L'introduzione di un nuovo sistema di rating della popolarità delle stazioni radio da parte di Arbitron, la Audiradio americana, sta scatenando un vero putiferio tra i proprietari delle radio che diffondono programmi per le minoranze linguistiche. Che a seconda del contesto geografico metropolitano spesso non sono poi così minoritarie... Il fatto è che Arbitron misura l'ascolto con l'aiuto di una tecnologia "indossabile" che identifica i programmi veramente ascoltati. E le nuove classifiche di popolarità sono in molti casi totalmente diverse dalle precedenti: le radio etniche sono precipitate verso le soglie della più totale indifferenza da parte del pubblico e rischiano veramente grosso perché è sulla popolarità che il mercato pubblicitario americano misura il prezzo degli spot.
Nello stato di New York - rivela il New York Times - la avvocatura generale, rappresentata da Andrew Cuomo, figlio maggiore dell'ex governatore Mario, ha addirittura minacciato di denuciare Arbitron per aver volutamente agito per "sottorappresentare" il campione di cittadini appartenenti a una popolazione etnica in possesso dei famosi misuratori. Il difetto, insomma, starebbe nel campione selezionato in rappresentanza dell'intero universo di ascolto. E' chiaro che se chiedo a nove bianchi e a un nero di dirmi quali sono i loro programmi radiofonici preferiti, le stazioni "Afro-American" non potrebbero risultare molto popolari.

Cuomo to Sue Radio Ratings Company, Claiming Minorities Are Underrepresented

By BRIAN STELTER
October 6, 2008

As area radio stations received their first audience ratings generated through new measuring devices on Monday, the New York attorney general’s office warned broadcasters and advertisers not to rely on the numbers.
The office of the attorney general, Andrew M. Cuomo, said it planned to file a lawsuit this week against Arbitron, the company that compiles the data, because of concerns that minority listeners were not being adequately represented.
Mr. Cuomo’s office said it believed that the new ratings system, which relies on hand-held devices called portable people meters, did not adequately account for young African-Americans and Hispanics, people who do not speak English, and cellphone-only households.
Recruiting and retaining enough respondents from these demographic groups has proved difficult for Arbitron, leading some stations that cater to urban and ethnic audiences to claim that they are not being sufficiently counted.
Arbitron says that they are, and that the company will continue to improve in this area.
During testing periods for the people meters over the last year, the ratings for some minority broadcasters dropped noticeably, prompting concerns about the validity of the devices. Mr. Cuomo’s office began an investigation last month and intended to file a lawsuit against Arbitron by midweek.
For decades, Arbitron measured radio audiences by distributing diaries to listeners and relying on a representative sample of what stations they tuned in to each month. Arbitron has argued that the diary method was subject to errors of memory.
The people meters, in contrast, are carried by members of the ratings panel and automatically record radio signals. With people meters, the total audience for radio grows, because participants tend to listen to more radio than they remember in a given month, but the average audience for each station shrinks, because people switch stations more than they realize.
A coalition of minority radio broadcasters has claimed that the lower ratings recorded by the portable people meters would “disenfranchise minority communities and have a devastating impact on small businesses.”
The urban contemporary station WBLS, for example, was ranked No. 4 in diary-based ratings in the spring, but dropped to No. 11 in September’s people meter ratings. The Spanish-language station WCAA was ranked No. 5 in the spring, and No. 20 in September.
Arbitron denies the disenfranchisement charge, saying that some minority stations have received strong ratings through people meters. They say “The Steve Harvey Show” on WBLS tied for first place in September with the news station WINS among listeners ages 25 to 54.
Mr. Cuomo informed Arbitron last week of his intent to sue. On Monday, Arbitron released the people meter ratings for September, two days ahead of schedule, and requested a restraining order to prevent Mr. Cuomo from halting the publication of the ratings. The motion was denied.
Arbitron would not comment about the timing of the release of the ratings, which affected stations in New York City, Long Island and three New Jersey counties, as well as stations in Los Angeles, San Francisco, Chicago and smaller markets.
In a statement on Monday, Alex Detrick, a spokesman for Mr. Cuomo, cautioned stations and their advertisers against “using these prematurely released ratings as we believe they are flawed and will be the subject of ongoing litigation.”

24 agosto 2008

Argentina, Continental si accontenti delle onde medie

Da qualche giorno a Buenos Aires avviene uno scambio rovente di dichiarazioni e controdichiarazioni che rimbalzano anche sull'altra sponda dell'Atlantico. Tutto comincia con la decisione del regolatore COMFER di proibire a Radio Continental, la cui frequenza fondamentale è in onde medie (590 kHz, non credo che sia mai stata ascoltata da un DXer italiano e le chance mi sembrano scarse), l'uso dei 104,3 MHz in FM per la ritrasmissione integrale dei programmi della stazione. Che evidentemente trovano stretta la modulazione d'ampiezza.
I responsabili del COMFER hanno spiegato la loro decisione affermando che i 104,3 erano stati dati in licenza ai proprietari di Continental nel 2004 con l'obiettivo di far attivare un programma culturale, che a questo punto sembra essere stato accantonato. Ma il problema è che nel frattempo Continental è passata di mano, finendo nell'orbita del potente gruppo spagnolo Prisa, proprietario in Spagna della Cadena SER e di El Pais. E dentro a Continental ci sono giornalisti e locutores che non sono certo generosi con l'attuale governo argentino. Tanto che in Parlamento l'opposizione sta facendo fioccare le interrogazioni, e persino Reporters Sans Frontières parla di prevaricazione.
Questo bell'articolo de La Nacion, spiega bene le varie ragioni della polemica e riporta il link all'audio degli interventi dei giornalisti di Continental. Il livello di "enfrentamento" con l'amministrazione attuale si evince dall'episodio riportato in calce all'articolo. La Nacion riferisce che il 17 giugno scorso, data dell'unica conferenza stampa rilasciata da Nestor Kirchner in cinque anni, il Grupo Prisa fu proprio uno dei bersagli dell' ex presidente (e marito dell'attuale presidentessa Cristina Fernandez de Kirchner). Al giornalista di Continental che gli rivolgeva una domanda, il sarcastico Nestor rispondeva "Ah, del Gruppo Prisa... So che cosa ti hanno mandato a chiedermi." Insomma, roba da sentirsi a casa nostra e non solo per la percentuale di cognomi italianissimi citati...

La orden de levantar los contenidos duplicados en AM y FM

Con duras acusaciones, el Comfer justificó la medida contra radio Continental
El titular del organismo señaló que la emisora no puede tener dos FM en la misma área de cobertura y que la empresa busca "más bocas de expendio para vender más publicidad"; legisladores dijeron a lanacion.com que la decisión "es una muestra de persecución" a medios críticos

Jueves 21 de agosto de 2008

Lucrecia Bullrich
De la redacción de lanacion.com


La polémica en torno a la resolución del Comité Federal de Radiodifusión (Comfer), que ordenó levantar la programación que radio Continental emite por FM, no cede.
Mientras que desde la oposición cuestionaron la medida con fuerza y advirtieron sobre supuestas motivaciones políticas, el interventor del Comfer, Gabriel Mariotto, justificó la determinación.
"Hay varias transgresiones a la ley de radiodifusión. En primer lugar una delegación de la explotación, porque la FM 104.3 fue adjudicada en 2004 con un plan cultural, algo que con la retransmisión de los contenidos de la AM quedó en el olvido. No están cumpliendo el pliego presentado a la hora de pedir la frecuencuia", señaló el funcionario en declaraciones a radio Station.
La explicación oficial fue más allá: "El Estado ve como un privado deja de cumplir con el rol para el que la frecuencia le fue adjudicada y la vende, la alquila a otra empresa, en este caso Continental, que ya tiene una FM, la 105.5", ahondó.
En este punto, llegó el embate más duro de Mariotto contra Continental. "Aquí no hay una cuestión de libertad de prensa. Hay un tema de libre empresa: quieren tener más bocas de expendio para vender más publicidad y ahí trasgreden el impedimento que plantea la ley de tener dos licencias de servicio complementario en una misma área de cobertura. Pretenden más concentración en la emisión", arremetió.

Críticas.
Con argumentos variados y con un tono de fuerte crítica en común, referentes de la oposición cuestionaron la medida.
"La medida es sospechosa y discriminatoria. Encierra una clara muestra de persecución, no sólo hacia un medio sino también hacia periodistas que ejercen una línea crítica", advirtió la diputada Silvana Giudici (UCR-Capital), titular de la Comisión de Libertad de Expresión de la Cámara baja.
Para la legisladora, las "coincidencias" que, asegura, surgen del caso "son demasiadas" y dan cuenta de que la decisión "tiene una clara intencionalidad política".
"Me llama la atención que otra vez uno de los perjudicados directos sea Víctor Hugo Morales, a quien se le levantó un programa en canal 7 sin argumentos serios. Además, no podemos dejar de recordar la conferencia que dio [el ex presidente, Néstor] Kirchner, en la que atacó en particular a un periodista de la radio", señaló en diálogo con lanacion.com.
En este contexto, la legisladora se quejó por la "falta de definiciones" del Gobierno respecto de una nueva ley de Radiodifusión que reemplace la norma sancionada durante la última dictadura.
"¿Por qué toman decisión tan apresurada? Si el Gobierno está tan apurado debería permitir una discusión seria y profunda de cómo manejar el espectro radiofónico en el ámbito del Congreso. Estamos ante otra prueba del doble discurso del Gobierno, que por un lado cancela un espacio en FM porque duplica contenidos pero, por el otro, no explica cómo va a distribuir las licencias. Me pregunto qué van a hacer con el resto de las cadenas que hay en el país, porque si revocan la licencia de Continental, tendrían que hacer lo mismo con todo el resto", argumentó.
Giudici ya trabaja junto a otros diputados de la comisión en un pedido de informes al Poder Ejecutivo para que "precise los motivos" de la decisión del Comfer.

Límites.
El jefe del bloque de Pro en Diputados, Federico Pinedo, no tiene dudas de que la resolución del organismo que maneja Gabriel Mariotto "es completamente inconstitucional".
"No se pueden poner limitaciones al contenido de la información que transmiten los medios, con la única excepción de contenidos contrarios a los derechos humanos o los contenidos dañinos para menores de edad", señaló en diálogo con este medio.
Enseguida, opinó que "considerar que Magdalena Ruiz Guiñazú representa alguno de esos límites es una enfermedad de la democracia y eventualmente del funcionario que firma la resolución".
El legislador, integrante de la Comisión de Comunicaciones de Diputados, consideró que "es posible" que haya "intencionalidad política" en la determinación oficial. "No parece casual la radio que eligieron para castigar", señaló. Y remató: "Es un disparate".
Las críticas también llegaron desde la Coalición Cívica. "Estamos ante una típica medida de discrecionalidad del Comfer, claramente discriminatoria y sin fundamento", sostuvo el diputado Fernando Iglesias, miembro de la comisión de Libertad de Expresión.
El legislador no dudó en vincular la decisión del Gobierno con el demorado debate de una nueva ley de radiodifusión. "Vuelve a aparecer con claridad la tendencia del Gobierno a utilizar elementos legítimos, como es la elaboración de un proyecto de ley en función de sus intereses particulares", advirtió a lanacion.com.
En sintonía con su par radical, Iglesias apuntó que "parece demasiada coincidencia" que se haya actuado contra el Grupo Prisa. "El diario El País ha escrito editoriales particularmente duros contra el Gobierno y en Continental están dos periodistas claramente críticos como Ruiz Guiñazú y Morales", sugirió. "Casualmente el Gobierno se ocupa de esta repetidora cuando hay innumerables repetidoras en las mismas condiciones funcionando en todo el país", concluyó.
También el diputado Christian Gribaudo (Pro-Buenos Aires) cuestionó la resolución del Comfer. "La medida dispuesta por Mariotto condiciona y obstruye la libertad de expresión y representa un error sin precedentes en gobiernos democráticos", opinó.
El legislador presentará en las próximas horas un proyecto de declaración para expresar su "más enérgico repudio y preocupación" por la medida del Comfer.
La resolución. El Comfer dictó la resolución 646/08, por la cual ordenó a Radio Continental levantar la programación que diariamente duplica por FM 104.3 (de la productora Cuatro Cabezas). La emisora es explotada por el grupo español de medios Prisa.
La norma prohíbe emitir en esa frecuencia todos los contenidos de la emisora cuya audiencia promedio es de 100.000 oyentes por día.
Ante la medida, la empresa Nostalgie Amsud, licenciataria de LS4 Radio Continental, presentó ayer un recurso administrativo, por entender que "se trata de una medida arbitraria, que coarta la libertad de expresión y sin precedente a nivel nacional".
La emisora cuestiona que el Comfer haya fundamentado la medida en el artículo 68 de la ley de radiodifusión, que prohibía la conformación de "redes privadas permanentes" o cadenas de radio y TV, que fue derogado.
Argumenta también que la medida desconoce el decreto 1005/99, que reconoció expresamente el derecho de los radiodifusores a constituir redes privadas permanentes y que esa modificación fue homologada por el Congreso en 2003.

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"Yo sé qué te mandan a preguntar"

Radio Continental fue uno de los blancos elegidos por Néstor Kirchner el 17 de junio último cuando dio una heterodoxa conferencia de prensa, la primera en cinco años.
Rodeado por su círculo de incondicionales, que aplaudieron cada una de sus frases y festejaron todos sus chistes, el ex presidente aceptó responder preguntas. Cuando llegó el turno del cronista de Continental fue tajante y, no sin ironía, deslizó: "Ah, del Grupo Prisa... Yo sé qué te mandan a preguntar".

23 agosto 2008

USA, 78 mesi di galera per insulti razzisti via CB

Stati Uniti, anno domini 2008. Un uomo di colore appena trasferitosi in un nuovo quartiere, diventa bersaglio, sulle onde del suo amato "baracchino", delle minacce razziali di un suo vicino di casa, anch'egli appassionato CBista. Ma il vicino in questione, Bradley Smith, di Modesto, in California, si allarga un po' troppo. Insulta la sua vittima, urlando nel microfono che gli avrebbe messo in giardino una croce incendiata, che lo avrebbe impiccato a un albero mentre gli violentava la moglie. Ed va avanti con questa storia sapendo benissimo che sui 27 MHz ci sono tanti spettatori, che hanno puntualmente testimoniato in tribunale quando il procuratore distrettuale dell'Eastern District ha deciso di istruire un procedimento contro Smith.
A quanto leggo nella notizia qui citata da PRNewswire, un'altra procuratrice, Grace Chung Baker, che cura i reati contro i diritti civili, ha detto che certe cose non possono essere tollerate e che (come riporta in altra sede il comunicato ufficiale della Corte che ha condannato Smith, 25enne, a ben sei anni e mezzo di galera) "threatening to attack someone and their family in their home because of their race or color is offensive to our nation’s fundamental values": minacciare l'incolumità di qualcuno all'interno della sua propria abitazione e per motivi di razza o colore della pelle rappresenta un'offesa ai valori fondamentali della nazione. Figuriamoci a farlo sulle onde della radio, dove tutti potenzialmente ti possono ascoltare.
Persino nell'America travagliata di Bush, con tutta la polvere nascosta sotto il tappeto di una democrazia logorata da una amministrazione aggressiva e pasticciona, chi è testimone di una violenza verbale viene chiamato davanti a una giuria e diventa strumentale nella formulazione di una dura sentenza di condanna. L'uomo di colore insultato da Smith è stato tutelato, nella sua dignità di persona, di essere umano, da un'intera comunità e dal suo sistema di rappresentanza e giustizia. I valori fondamentali non si toccano, sennò di che fondamenti si tratterebbe?
Curioso. In certe altre comunità, sono i sindaci, i capi, a ordinare che per strada siano visualizzate delle scritte che invitano gli immigrati (irregolari, d'accordo, ma pur sempre persone) a fare la valigia e andarsene. Foera di ball. In galera, semmai, rischiano di andarci due cronisti di provincia che minacciano la sicurezza dello Stato brandendo un pericolosissimo scanner.
Evidentemente i valori fondamentali non sono gli stessi, tra gli esseri umani.


California Man Sentenced on Federal Civil Rights Crime for Race-Motivated Threats

WASHINGTON, Aug 22, 2008 /PRNewswire-USNewswire via COMTEX/ -- Bradley Smith, of Modesto, Calif., was sentenced today to 78 months in prison followed by 3 years of supervised release, for a series of race-motivated threats against an African-American man and his family. In addition to his sentence, Smith was ordered to pay a $200 special penalty assessment. On May 19, 2008, a jury convicted Smith of race-based interference with the victim's federally protected housing rights. Smith also was convicted of a second felony offense for providing a false statement to an agent of the FBI.
The evidence at trial showed that between June 2005 and May 2007, shortly after the victim moved to the Central Valley city of Modesto, the defendant engaged in a campaign of racial intimidation that was intended to drive the victim from his home. Smith and the victim were frequent citizens-band (CB) radio listeners and many of Smith's threats were made via CB broadcasts that were overheard by other Modesto-area CB participants.
The defendant's threats included racial slurs and threats to burn a cross on the victim's lawn, firebomb the victim's house, and hang the victim from a tree while sexually assaulting the victim's wife. In addition, local police had to intervene on at least one occasion in which the defendant went to the victim's home with a group of approximately six people in at least three vehicles. As a result of the defendant's conduct, the victim testified that he eventually moved from the Modesto area to another community in California's Central Valley.
"The Fair Housing Act ensures that we can live in our homes without having to tolerate violent threats of racial intimidation," said Grace Chung Becker, Acting Assistant Attorney General for the Civil Rights Division. "Hate and intolerance tear at the very fabric of our great nation --- a fabric that is strengthened by its diversity of races, religions and national origins."
"The jury's verdict stands as an unequivocal statement from the Central Valley community that hate-motivated statements will not be tolerated," said McGregor Scott, U.S. Attorney for the Eastern District of California.
Civil Rights enforcement is a top priority of the Justice Department. Since 2001, the Civil Rights Division has charged 191 defendants in 129 cases of bias-motivated crimes.
This case was investigated by FBI Special Agent Kenneth Tam and was prosecuted by Assistant U.S. Attorney David Gappa from the U.S. Attorney's Office for the Eastern District of California, and Trial Attorneys C. Douglas Kern and Karen Ruckert from the Civil Rights Division.

15 agosto 2008

COPE discriminatoria, il tribunale appoggia Isabel

Il giudizio espresso da El Pais alla conclusione della spiacevole vicenda vissuta dalla giornalista spagnola Isabel Quintairos, è lapidario ma condivisibile. La catena radiofonica COPE, controllata dall'episcopato spagnolo: ha perso l'ennesima guerra. Isabel Quintairos è una gallega dall'aspetto combattivo, una faccia rotonda incorniciata di capelli lunghi e disordinati, apertamente grigi a dispetto di un'età non avanzata. Il volto di chi non si rassegna davanti ai sopprusi e al conformismo. Nell'aprile scorso la COPE aveva licenziato Isabel con due motivazioni alquanto pretestuose e sicuramente non professionali: Isabel si era sposata con una donna - cosa possibile, ormai lo sappiamo bene, nella Spagna di Zapatero; e aveva chiesto una aspettativa per poter lavorare sotto contratto per la formazione politica autonomista galiziana, il Bloque Nacionalista Gallego. Due cose che non sono piaciute ai sostenitori della Spagna una e cattolica e hanno determinato l'allontanamento di Isabel dai microfoni della COPE.
L'altro giorno la corte superiore di giustizia di Santiago ha dato ragione alla giornalista, che ha deciso comunque di lasciare la catena (di cui non condivide la svolta reazionaria), patteggiando una buona uscita di oltre 90 mila euro, un anno di stipendio anticipato e 3 mila euro di indennizzo morale.
La Cope pacta una indemnización con la periodista despedida por lesbiana

La cadena de los obispos paga 93.000 euros, más 12.000 por salarios atrasados
ANNA FLOTATS - Santiago - 13/08/2008

La cadena Cope ha perdido una guerra. Después de 13 meses y una sentencia confirmada por el Tribunal Superior de Xustiza de Galicia (TSXG) que declara nulo el despido de la periodista Isabel Quintairos, la radio de los obispos ha pagado más de 90.000 euros de indemnización a la redactora.
Ayer Quintairos esperaba en el Juzgado de lo Social número 2 de Santiago que la funcionaria de la sala pronunciara su nombre y empezara el nuevo juicio. Por segunda vez en un año, tenía que volverse a sentar al lado del responsable de Recursos Humanos de la Cope. El mismo que la despidió el 18 de julio de 2007 por estar casada con una mujer y por haber trabajado para el BNG, según reza la sentencia que ha ratificado el TSXG. El mismo que la volvió a destituir dos días después de readmitirla -como obligaba el fallo- tras ofrecerle un cheque de más de 32.000 euros que la periodista rechazó. Durante esas dos jornadas, Quintairos estuvo sentada en una silla, apartada de la redacción y sin que nadie le asignara una tarea. El juicio por el segundo despido, sin embargo, no se celebró.
Los abogados de la emisora llegaron a un acuerdo con Quintairos por el que la periodista acepta el despido como improcedente -a pesar de la sentencia del TSXG, que lo declara nulo por "violar los derechos fundamentales" de la trabajadora- y la Cope se compromete a no recurrir el fallo del Tribunal. Además de los más de 93.000 euros de indemnización -casi el doble de lo que le correspondería por despido improcedente-, Quintairos cobrará otros 12.000 euros por los salarios de tramitación -hasta hoy sólo había recibido la prestación por desempleo- y la Cope le pagará 3.000 euros más por daños morales.
El punto final a "13 meses muy duros" para Quintairos, son, según la abogada de la periodista, Patricia López Arnoso, "una satisfacción moral y una victoria judicial en un proceso que demuestra que la Cope discrimina". La letrada asegura que la sentencia del TSXG "es un avance social, un hito que sienta precedente" en la jurisprudencia española. "Hasta donde sabemos", explica, "es el primer fallo sobre discriminación por matrimonio homosexual en el país".
La Cope perdió, desde el primer día, todas las batallas de este proceso judicial. Recusó a la magistrada del Juzgado de lo Social número 2 de Santiago, Ana López Suevos, por dictar la sentencia en gallego -"una lengua oficial o tal vez algún dialecto" que los abogados de la cadena no advirtieron desconocer durante el juicio-, pero el Consejo General del Poder Judicial archivó la causa. Luego la emisora de los obispos recurrió, sin éxito, la sentencia al Tribunal Superior de Xustiza de Galicia.
A pesar de su tenacidad, Quintairos insiste en que nunca se propuso ser "la bandera de nadie". "Lo hice por mí. Decidí que no me podía rendir, que nadie podía manejar mi vida personal y, a raíz de ello, mi vida profesional", explicaba ayer poco después de zanjar la relación laboral con la cadena para la que trabajó casi 20 años. A su lado, estaba la presidenta del comité de empresa de la Cope, Carmen Pérez, quien ha apoyado a la periodista en todo momento. Lo mismo hicieron, en su día, el Colexio de Xornalistas de Galicia y varias asociaciones de prensa.
Con dos años de paro por delante, Quintairos se replantea ahora su futuro porque, "por el giro que ha dado la emisora en los últimos años", tampoco quería seguir en la cadena. "No estaba dispuesta a que [la Cope] se librara de mí y se fuera de rositas porque una empresa no puede decirte cómo tienes que vivir o con quien te tienes que casar". El ideario de la emisora afirma, sin embargo, que la cadena debe difundir "el concepto cristiano del matrimonio, la familia y la sexualidad".
La vicenda mi era sfuggita, ma leggendo le cronache e soprattutto i commenti riportati sui blog spagnoli nella primavera scorsa ho letto una frase molto eloquente. "A COPE en Vigo dos 80 e a de Jiménez Losantos son o día e a noite," scrive Ghanito sul suo "Apocalipse do Porco", blog in lingua galiziana.
Che cosa può essere accaduto in questi 25 anni ai vescovi spagnoli? Perché la COPE del brillante Federico Losantos prende posizioni così estreme su temi per i quali in fin dei conti la Chiesa cattolica finisce solo per sembrare arretrata e arrogante? Che c'entra il sacrosanto diritto dei fedeli all'integrità delle loro famiglie (che nessuno mai mette in discussione) con il non meno sacrosanto diritto di una professionista a lavorare a tutto vantaggio di una radiofonia di qualità, senza che i suoi orientamenti sessuali debbano interferire? Perché sposarsi con un individuo dello stesso sesso deve per forza essere percepito non come quell'atto d'amore che è ma come un odioso attentato alla libertà religiosa? Inutile cercare una risposta nella storia di Isabel, che a me sembra il piccolo grande simbolo di una civiltà democratica e laica capace di affermare le proprie convenzione, alla faccia di ogni oscurantismo.
Davanti al caso della giornalista che in Spagna deve subire un umiliante atto di accusa in nome delle proprie preferenze sessuali, mi viene in mente il caso di una scrittrice che ho conosciuto in questi giorni di vacanza. La norvegese Anne Holt è autrice di thriller di grande successo, che oggi vengono tradotti in altre lingue, italiano compreso. Ho letto, in inglese, il giallo pubblicato in Italia sotto il titolo "Quello che ti meriti" (non meno deludente dell'inglese "Punishment" rispetto all'originale "Det som er mitt" che per il poco che so dovrebbe suonare "Ciò che è mio".) Anne Holt è un avvocato che guarda caso ha lavorato per una stazione radiotelevisiva, la norvegese NRK, sia in veste di giornalista, sia all'interno dell'ufficio legale dell'emittente. L'esperienza le è valsa l'abiitazione a esercitare la professione di magistrato e la Holt è stata addirittura, per un breve periodo di tempo, ministro della Giustizia del suo Paese.
A poliziesco finito - lo consiglio caldamente a chi piace il genere, il plot convince dalla prima pagina fino all'inatteso finale - nella nota biografica dedicata all'autrice ho pensato a un refuso quando ho letto che Anne Holt "vive con sua moglie e una figlia" a Oslo. Ma non è un errore. O meglio, sono io ad aver rischiato la gaffe. Anne Holt è lesbica e anche lei, come Isabel Quintairos, ha regolarmente sposato una donna in un quadro legislativo che ammette serenamente tale possibilità. Due cose che non le hanno impedito di produrre programmi di successo e di diventare ministro di Giustizia, con la G maiuscola. Lo stesso mestiere, scrittrice e giornalista; analoghe esperienze lavorative nel campo della radio e tv; la militanza politica; le stesse "preferenze sessuali" che sembrano preoccupare tanto i vescovi. Mi sembrano due belle storie di due persone interessanti. Qui in Italia che fine farebbero Anne e Isabel? Professioniste, autrici, politiche di successo, o fenomeni da baraccone della sottocultura televisiva?