Visualizzazione post con etichetta Cameroun. Mostra tutti i post
Visualizzazione post con etichetta Cameroun. Mostra tutti i post

22 ottobre 2008

Cameroun, imprenditoria radiofonica "governativa"

Monique Ngo Mayag, cronista di Tout Cameroun racconta della nascita di una nuova emittente privata del Cameroun, Hit Radio, già operativa a Douala. Una storia apparentemente "normale" che tuttavia nasconde un dietro le quinte di notevole interesse non tanto sul settore radiofonico - che sappiamo essere fiorente in diverse realtà del terzo mondo - bensì sull'imprenditoria di una nazione africana e le sue dinamiche ormai mature. Hit Radio è di proprietà di Equateur Media Group, filiale del gruppo Fadil. E qui iniziano i retroscena da bildung roman del capitalismo di una nazione in via di sviluppo. Fadil è una conglomerata creata a colpi di acquisizioni da un tycoon di Garoua, nel nord del paese, Mohamadou Boyero Fadil, alla guida di un gruppo che ha interessi nella chimica (produzione di saponi) e nel sale, ma anche nell'edilizia alberghiera e nell'editoria. Fadil è presidente e direttore generale del gruppo di famiglia dal 1993 e guarda caso fa parte anche del Ressemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) il partito di Paul Biya, presidente del Cameroun da soli 26 anni. La carica di Biya (detto en passent) è a dir poco. "controversa".
Tutta la storia la trovate, manco a dirlo, su Wikipedia. Biya è riuscito a vincere le elezioni del 1992, le prime multipartitiche, battendo di misura il suo avversario socialdemocratico, ma è stato accusato di aver prevalso con i soliti brogli. Nel 2004, altra vittoria poco trasparente, per un altro settennato. Nel 1996 la Costituzione ha imposto dei limiti alla rieleggibilità del presidentissimo, ma non facciamo fatica a immaginare che i supporter di Biya hanno brigato in tutti i modi per modificare la norma... "Anti-unto". Ci sono riusciti, sedando una autentica rivolta di piazza nel fabbraio scorso, nell'aprile di quest'anno. Nel 2011 Paul Biya potrà ricandidarsi per altri sette anni. E considerando che ha solo tre anni più del nostro Caro Leader nazionale, forse punta anche alla rielezione nel 2018, quando sarà un aitante ragazzino di appena 85 anni. Per pararsi il parabile, Biya ha anche fatto approvare una norma sull'immunità: un bel condono tombale retroattivo che impedirà alla magistratura di processarlo per gli atti commessi durante la sua breve carriera politica. Come dice il suo profilo ufficiale sul sito Web della presidenza del Cameroun: un destin singulier. Singulier, peut-être. Pas unique, direi.
Che dire di Hit Radio e della sua programmazione che punta a essere soprattutto informativa? In un simile contesto auguro ai colleghi della redazione un percorso più facile di quello che gli si prospetta.
L'aventure commence sur Hit Radio

Le nouveau média du groupe Fadil est déjà présent sur les ondes de Douala. Monique Ngo Mayag

Après le bihebdomadaire "Dikalo" et l'hiberné "Challenge Hebdo", Equateur Media Group (Emg), une filiale du Groupe Fadil, accueille aujourd'hui "Hit radio". En effet, depuis le mois d'Août, les auditeurs de la province du Littoral et ses environs captent la nouvelle station, sur la fréquence de modulation (Fm) 103. "Ce n'est nullement une chaîne musicale. Nous nous démarquons des chaînes populaires en proposant le meilleur du contenu radiophonique, d'où le terme Hit, qui signifie sommet en anglais", précise fièrement Franck Lally, chef de chaîne de ladite radio.
M. Lally estime que les faits divers, les émissions d'humour, les dédicaces constituent l'apanage de la plupart des stations radio de la place. Son équipe et lui soutiennent évoluer dans un tout autre créneau, celui qui répond aux attentes d'un public exigeant. Ainsi, l'accent est mis sur l'actualité, les magazines (environnement, économie, sport…) et la musique. L'information constitue 60% du contenu de Hit Radio, poursuit Thierry Nyopè, journaliste.
Hormis les flashes d'information diffusés toutes les 30 minutes et les plages musicales, les programmes de Hit Radio ne sont cependant pas encore effectifs.
Selon Franck Lally, la chaîne expérimente encore son format. "Nous souhaitons tout d'abord nous positionner dans un univers médiatique concurrentiel. Pour ce, le plus important n'est pas de trop étoffer notre programmation. Nous avons d'ailleurs des émissions en attente de démarrage. Mais pour l'heure, la primeur est à l'information.", explique le chef de chaîne, qui poursuit que le public semble plutôt apprécier la formule. Ce dernier explique par ailleurs que les spots publicitaires sont inexistants pour l'instant, parce que le volet financier n'est pas ce qui préoccupe les promoteurs de la chaîne.
Pour atteindre ses objectifs, M. Lally s'est entouré d'un directeur de programme, de deux techniciens et de quatre journalistes. Et, le nombre relativement restreint de cette équipe ne semble pas préoccuper le coordonnateur de la chaîne. "Nous aviserons à mesure que la structure s'imposera au public. Pour le moment, nous misons sur un personnel formé, qui s'arrime aux Techniques de l'information et de la communication (Ntic). Ici, par exemple, chaque animateur peut lui-même monter son programme, sans l'aide d'un technicien", argue-t-il.
En mettant sur pied une station radiophonique, le groupe Fadil compte ainsi diversifier ses actions dans le domaine de la communication et renforcer la visibilité de ses actions commerciales ; dont les plus connues sont le Complexe chimique camerounais, l'hôtel le Méridien, la société Selcam…

28 giugno 2008

Cameroun, lasciate che i giovani lavorino alla radio

Nella regione nordoccidentale del Cameroun, racconta il giornale Post Online, spuntano come funghi le stazioni radiofoniche e televisive (alcune anche via cavo) private, molte delle quali, dice il governo operano senza licenza. Troppe spese e troppe tasse, replicano i proprietari. Che però chiedono di poter continuare a trasmettere per dare un'opportunità a tanti giovani collaboratori.

Ten Radio, TV Stations Operating Illegally In Northwest

By Chris Mbunwe

Northwest Communication Delegate, Mary Maimo Mah, has identified eight radio stations, two television stations and four cable distributors as operating illegally in the Northwest.

Apart from Afrique Nouvelle FM, Christian Gospel and Foundation Radios that have temporary authorisations to operate, the rest have been operating in illegality, The Post learnt.
Presenting the situation of private audio-visual media houses in the Northwest to Governor Abaka Ahamat recently, the Northwest Communication Boss appealed to the managers of illegal radio and TV stations to comply or face the wrath of the Minister.
Those operating without authorization include; Abakwa FM Radio, Hot Cocoa Radio, Donga Mantung Community Radio, DMCR, CBC Radio, Presbyterian and Catholic thematic radio services, Full Gospel Radio, Mbengwi Community Radio, Republican Television Network, RTN, and Cameroon National Television, CNTV.
Maimo said these audio-visual media houses carryout indiscriminate, erroneous adverts and disregard calls from the departments against the promotion of fake drugs and schools operating illegally.
Also, four illegal distribution networks also identified are: AEA, A.A SAT, MOSAIC communication Network and Excel communication Ltd.Northwest Governor Abaka Ahamat, in his intervention said the illegal audio-visual houses have enjoyed enough illegally and should sit up.
As frontline critics, he appealed to the managers of such media houses to first clean their houses by paying taxes to the State and be in possession of required documents. "The fact that the State has given you this long rope to draw should not be considered as a weakness. Remember, government machinery grinds slowly but very surely."
On the part, the managers of the illegal radio houses decried the high taxes and the heavy amount to be paid before being granted an authorisation. They appealed to the Sate to reduce the huge sums involved so that they continue to operate. They said closing down the radio and television stations will create more unemployment problems, thus sending youths to the streets.

01 marzo 2008

A Yaoundè galeotto fu il microfono aperto

A Yaoundé, denuncia Reporters Sans Frontières (ma anche Peace Reporter lo ha riportato qui in Italia), i poliziotti possono entrare impunemente - e senza mandato - negli studi di una stazione radio e metterla a tacere. Il grave "reato" compiuto dai giornalisti di Magic FM, popolare emittente privata della capitale del Cameroun, si chiama Magic Attitude, un programma che fa intervenire gli ascoltatori per commentare i fatti della cronaca (non propriamente serena, di questi tempi). Magic FM purtroppo non è stata estranea, in questi anni, a numerosi tentativi di censura.

[...]Le même jour, à Yaoundé (Sud), les forces de l’ordre ont pénétré sans mandat dans les locaux de la station privée Magic FM et ordonné sa fermeture. "En ce moment, la radio n’émet plus. Une dizaine de gendarmes sont arrivés hier et ont confisqué tout le matériel, disant que nous avons été irresponsables en laissant les auditeurs analyser le discours du chef de l’Etat", a déclaré le rédacteur en chef, Roger Kiyeck, à l’Agence France-Presse (AFP). Les gendarmes faisaient référence à l’émission Magic Attitude, qui fait intervenir en direct des auditeurs pour commenter l’actualité. Le matin du 28 février, certains auditeurs ont estimé que le discours du chef de l’Etat, prononcé la veille et dans lequel il promettait d’utiliser "tous les moyens légaux" pour rétablir l’ordre, était "plus belliqueux qu’apaisant", et qu’il ne "répondait pas aux attentes des populations". Selon Roger Kiyeck, les forces de l’ordre ont également emporté "des ordinateurs, la console et le matériel de diffusion". Le propriétaire de la radio, Grégoire Mbida Ndjana, et le présentateur de l’émission incriminée, Jules Elobo, ont été entendus par la gendarmerie. [...]